Trivalid l’extranet de Trivalis



En matière de choix d’un site de stockage, la réglementation fixe des objectifs et des prescriptions strictes :

  • exploitation compatible avec les activités et occupations du sol environnantes
  • contexte géologique et hydrogéologique favorable permettant d’assurer à long terme la prévention de la pollution des sols et des eaux souterraines
  • mesures compensatoires en cas d’éventuels impacts.

En matière d’aménagement de l’installation, le cahier des charges comprend des prescriptions importantes pour :

  • limiter les impacts, par la mise en place d’une servitude d’utilité publique de 200 mètres autour du centre de stockage et par une revégétalisation de l’ensemble du site à la fin de l’exploitation
  • limiter les rejets, par la construction d’une installation totalement étanche grâce à une superposition de membranes et par le traitement des lixiviats et des biogaz. Voir la coupe d'un casier de stockage - Voir le traitement des lixiviats.
  • s’assurer de la neutralité du site, à la fin de son exploitation, par un programme de suivi de 30 ans
  • assurer une exploitation en alvéoles de petite taille (5 000 m2) afin de limiter la production des lixiviats, les odeurs et les impacts visuels.

En complément du respect de ces obligations, Trivalis a choisi de :

  • en amont, encourager les citoyens à faire moins de déchets et à trier davantage , tant pour les matériaux recyclables que pour les biodéchets
  • assurer une construction sous maîtrise d’ouvrage publique.
  • signer un partenariat avec la Chambre d’Agriculture pour un programme de surveillance renforcée de l’environnement et de suivi de l’activité agricole autour des centres de stockage

Le niveau d’exigence environnementale très élevé imposé lors de l’aménagement du site fait l’objet de contrôles rigoureux pendant son exploitation, notamment par la mise en œuvre :

  • d’un contrôle et d’un suivi de tous les véhicules et de tous les déchets entrant sur le site
  • de contrôles de la qualité des ressources en eau, en amont et à l’aval du centre de stockage
  • d’échanges d’informations avec une commission locale d’information et de surveillance (Clis), avec les comités consultatifs locaux de bassin et les comités de riverains
  • de contrôles réguliers des services de l’Etat.